Évaluation du rendementÉvaluation du rendement Le 1er avril 2006, nous avons créé le portefeuille de référence du RPC et l'avons mis en application à l’exercice 2007. Il sert de point de repère pour mesurer l’efficacité des mesures prises par l’Office en vue d’ajouter de la valeur. Il ne s’agit pas d’un portefeuille réel, et il ne correspond pas à la composition classique des portefeuilles de caisse de retraite.
Le portefeuille de référence constitue une option stratégique à faible coût qui permettrait à la caisse du RPC de rapporter des revenus suffisants à long terme pour contribuer au maintien du taux actuel de cotisation au RPC, soit 9,9 pour cent. L’objectif de l’Office est d’obtenir un rendement à valeur ajoutée qui dépasse celui que produirait le portefeuille de référence. Nous y parvenons en investissant dans des catégories d’actif qui permettent de diversifier le risque et d’accroître le rendement et en recourant à des stratégies de placement qui ne sont pas représentées dans le portefeuille de référence. Comme toujours, tout en cherchant à ajouter de la valeur, l’Office reste scrupuleusement fidèle à son mandat, qui est d’obtenir un rendement maximal tout en évitant des risques de perte indus.
La composition actuelle de l’indice du portefeuille de référence est la suivante : 55 pour cent en actions mondiales, 30 pour cent en obligations canadiennes à rendement nominal, 10 pour cent en actions canadiennes et 5 pour cent en obligations souveraines étrangères. La composition réelle de la caisse du RPC sera invariablement différente de celle du portefeuille de référence. Le portefeuille réel ne prévoit pas d’affectations précises à des catégories d’actif données. Dans le but de réaliser des rendements à valeur ajoutée, nous choisissons plutôt nos placements en fonction de leurs caractéristiques sous-jacentes en matière de risque-rendement et non de la catégorie d’actif à laquelle ils appartiennent.
Le rendement du portefeuille de référence est évalué à l’aide de grands indices boursiers établis par des organismes tels que S&P/Citigroup et Scotia Capitaux. Le conseil d’administration, la direction et les parties prenantes dans le cadre du RPC disposent ainsi d’un outil d’analyse comparative facile à comprendre et exigeant pour évaluer le rendement de placement de l’Office. |